Archives de Catégorie: Réflexions

Tout Neuf

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20151

TOUT NEUF

On a fixé au mur douze pages nouvelles,
Jeté douze feuillets au fond de la poubelle
Et, par ces deux cahiers, nous disons en silence :
Un an est révolu, un an nouveau commence.

On a dit « bonne année » au lieu de dire « bonjour »,
Encore tout surpris qu’un an fut aussi court,
Rêvant de retenir la minute nouvelle
Qui déjà nous invite à vieillir avec elle !

On aura fait, peut-être, au fond de notre cœur,
Le serment solennel de devenir meilleur,
Avec le doute étrange… ou l’hypocrite foi
Qu’il faut bien essayer… mais qu’on ne pourra pas !

Un an nouveau ne peut, pour nous, tourner la page
Et blanche la garder jusqu’au bout du voyage ;
Mais pour de nouveaux jours et des matins plus beaux,
Il faut un homme neuf, il faut un cœur nouveau !

Alors, pour chaque jour de chaque année qui passe,
Je ne fais que ces vœux ; trouver, vivre la Grâce,
La quotidienne part de la joie éternelle ;
Heureux nouveau départ, heureuse vie nouvelle.

S.G. 01 01 00

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Noël

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Noel…. C’est à nouveau d’actualité.

Vous pouvez retrouver ICI l’article sur les origines de cette fete .

Cette année, nous aimerions partager avec vous quelques nouvelles réflexions sur le sujet.

Le petit Jésus...

Le petit Jésus…

Jésus à l’honneur ?

Même  si nous savons que Jésus n’est pas né le 25 décembre, il s’agirait tout de même d’une fête en son honneur.

Combien de temps, combien de place a-t-il réellement en ce mois de décembre dans nos vies ? Plus qu’au mois de novembre ?

Est-ce à Jésus que nous pensons en choisissant cadeaux, menus, tenues de soirées, nappes et décorations ?  Lui donnons-nous réellement une place dans notre quotidien ?

Et si nous lui donnons une place, quelle est cette place ? Une place de roue de secours, cachée dans le coffre que nous sortons en cas de besoin ? Une place de passager arrière, auquel nous ‘débitons’ parfois nos ‘impressions’, soucis, etc,  et que soudain nous ‘oublions’ ne le voyant pas ? Une place de passager avant, auquel nous demandons parfois son avis , la place de ‘l’ami sympathique’ ?

Une fête de famille ?

Il serait intéressant de connaître le pourcentage de personnes pour qui Noel est réellement une fête : soit, un moment de réjouissance, de partage, d’insouciance, de lâcher-prise… Il serait certainement inférieur à la moitié…

Noel ressemble plus à une tradition qu’il faut absolument observer……

Combien de personnes subiront un stress important à cette période, parce que :

– Il faut faire des cadeaux, des beaux, qui ne déçoivent pas, qu’on ait des moyens financiers ou pas…

–  Pour qu’aucun conflit n’éclate, il va falloir faire de grands efforts, subir certain repas de famille…

– Pour éviter tout jugement, la maison qui reçoit, devra être rutilante du sol au plafond, le repas parfait…

– Etre seul dans ces moments est encore plus dur que le reste de l’année…

Combien de personnes seront tristes, durant cette période ??

Où est la liberté, la joie ??

Source dessin : Alain Auderset

Source texte « Jésus à l’honneur » : Béréenne attitude

Halloween…

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Comme chaque année, la fin octobre rime avec halloween.

Vous pouvez retrouver l’article que nous avions fait il y a trois ans, ici. Il est toujours d’actualité, mais de nouvelles réflexions s’imposent :

Ce jour là, on peut s’amuser du morbide, des squelettes, des vampires, de la mort, du sang… des « valeurs » qui, tout au long de l’année sont combattues.

Et pour cause :

* Qui s’amuse d’etre confronté à la mort ?

* Qui s’amuse de la violence qui fait couler le sang ?

* Cette « fête », avec ses rites, qui miment la mort, nous prépare-t-elle à affronter la mort réelle ?

Réflexions sur Noël

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C’est à nouveau d’actualité….réfléchissons…. !

NOËL…

Aujourd’hui nous allons parler de Noël.

Alors plusieurs questions se posent : Que fêtons-nous ? D’où nous vient cette tradition ? Jésus est-il vraiment né à Noël ? Pourquoi le sapin ? Le père Noël existe-t-il ?

Je vous propose de développer chacun de ces points. —> Lire la suite

Ma lettre au Père Noël, par Didier Millote

22 décembre 2010

Cher petit Papa Noël,

Je t’aime pas. En fait, non, je veux pas dire ça, je ne sais pas, mais je préfère Jésus à toi. Toi, je te connais pas, alors que Jésus je le connais. Toi, tu ne viens chez moi qu’un jour par an, c’est nul. Jésus, lui, il vient chez moi tous les jours. Jésus, je sais qui il est, c’est le fils de Dieu, mais toi tu es qui ? Jésus, je sais d’où il vient, du ciel, là où il y a Dieu et les anges, et où tout est beau et merveilleux, là où on ne pleure plus jamais, là où les gens s’aiment pour de vrai, pas comme ici. Mais, toi, tu viens d’où ? —> Lire la suite

Tolérance zéro !

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Très bon article, menant à la réflexion (pour ceux qui n’ont pas peur de changer de façon de pensée), et répondant à certaines questions.

>Jésus est l’unique possibilité de salut. Quelle intolérable intolérance !

 »Comment peux-tu prétendre qu’il n’y ait qu’une seule vrai religion ! »

Mes yeux s’abaissent pour contempler embarrassé mon café fumant dans la cafétéria du lycée. Mon collègue continue sur sa lancée :

-Dire que Jésus est le seul chemin pour aller vers Dieu, ce n’est pas franchement très sympa pour les autres religions. C’est même intolérant !

Bim ! En pleine poire ! L’insulte suprême de notre époque est lâché : « intolérant ! » Je ne sais pas trop quoi répondre. A la place, je sirote silencieusement mon café chaud. Une fois, deux fois… Je n’ai plus vraiment soif.

 Cette objection t’est familière ? C’est probablement celle que j’ai entendue le plus souvent au lycée. Aujourd’hui encore, pour beaucoup de mes amis, tous les points de vue se valent. Personne n’a le droit d’affirmer qu’il détient la vérité sur les grandes questions de le vie.

-Nous devons être respectueux des autres religions, traditions et philosophies. Il faut être tolérant sinon nous ne seront jamais en paix les uns avec les autres, argumentent-ils.

Mais est-ce vraiment la définition de la tolérance ?

Qu’est-ce qui ne va pas avec la tolérance ?

 Selon le dictionnaire, la tolérance est définie comme le « respect de la liberté d’autrui en matière d’opinions et de croyances ».

Tolérer, c’est admettre ou supporter que quelqu’un pense ou croie quelque chose de différent. Pour être tolérant, il faut accepter qu’il y ait un désaccord entre deux personnes. Mais aujourd’hui, la définition a changé. Être tolérant, c’est rester neutre. Croire que chacun est libre de décider pour soi-même. Ne pas juger. Ne pas vouloir imposer ses convictions. Être cool et open tous azimuts ! Et tous ceux qui ont une opinion contraire sur ce sujet sont intolérants !

Intolérable, n’est-ce pas ? Tu as bien raison. Il y a une contradiction interne dans cette logique que tu as probablement décelée. Comme par hasard, ce n’est jamais celui qui se dit « cool et open » qui est intolérant, pourtant, il rejettera catégoriquement tous ceux qui ne pensent pas comme lui. Pour lui, toutes les personnes qui ont des convictions sont exclues. Tout comme toi, son point de vue est exclusiviste. Un partout. Match nul. Balle au centre.

 La vrai tolérance est le respect de la liberté d’autrui en matière d’opinions et de croyances. Chacun peut penser ce qu’il veut.

« Tolérance » et relativisme

 Cette définition tronquée de la tolérance est le fruit d’une idéologie qui s’est progressivement introduite dans la pensée contemporaine : le relativisme.

Pour le relativiste, la vérité est toujours le produit d’une culture, d’une éducation ou d’un environnement particulier. Par conséquent, personne ne peut prétendre détenir la Vérité.

Quand tu entends : « vis ta vie comme tu l’entends ! » « Chacun est libre de décider pour soi-même ce qui est bien ou mal ! » « A chacun sa vérité ! » Ce sont les slogans engendrés par le relativisme. Personne ne peut revendiquer d’être au-dessus de la mêlée et annoncer : « je pense que j’ai raison sur ce point… » Toutes les religions du monde sont au même niveau selon le relativisme.

 Le relativisme nivelle tout, le pire comme le meilleur.

 Trois aveugles et un éléphant

 Cette illustration peut nous aider à mieux saisir le problème. C’est l’histoire de trois aveugles autour d’un éléphant. Chacun saisit une de l’animal. « C’est long et flexible comme un serpent » dit celui qui tient la trompe entre ses mains. « Non, non, non, c’est épais et rond comme un tronc » note le deuxième aveugle agrippé à la jambe. « Vous n’y êtes pas du tout, c’est large et plat »rétorque le troisième aveugle posant ses mains sur le côté de l’éléphant. Ces aveugles sont comme les religions du monde. Quand il s’agit d’expliquer la réalité, ils ne peuvent voir qu’une partie sans jamais appréhender l’ensemble. Mais voici le « hic » de cette allégorie. Il y a au moins une personne qui n’est pas aveugle. Celle qui voit l’éléphant ! Comment savoir que chacun aveugle ne peut toucher qu’une partir seulement de l’éléphant à moins de voir l’éléphant en entier ?

 Arrogante « tolérance »

 Derrière l’attitude « cool et open » se cache en réalité une formidable arrogance et une terrible intolérance ! Celui qui déclare que tous les points de vue se valent prétend avoir une connaissance complète de la réalité qui lui permet de niveler toutes les autres religions. L’aveugle, c’est toi (ou moi ! ), pauvre petit chrétien évangélique qui cherche à comprendre Dieu. Les « cool et open » sont les personnes éclairées sur la réalité. Elles voient l’éléphant. Elles sont plus aptes que toi et moi pour juger qui a raison et qui a tort. Dans le match que se livrent les religions pour connaître la vérité, les « cool et open » prétendent être les arbitres. Ce qui est bien entendu arrogant et tout aussi étroit d’esprit que les autres croyances. Intolérante « tolérance » !

 Un domaine largement impacté par le relativisme est celui de la morale. Par exemple, affirmer que l’homosexualité n’est pas normale n’est pas très à la mode dans les cours d’éducation civique ou de biologie. Pourquoi ? Comme tu l’as déjà compris, pour nos contemporains : « qui a le droit de déclarer ce qui est normal ou pas ? » La conséquence de ce relativisme est la destruction pure et simple de notre humanité. Si personne ne peut déterminer ce qui est normal ou pas, alors je peux tout aussi étiqueter normal l’amour du prochain ou le génocide de millions de Juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale. Si comme moi, tu es choqué par cette dernière phrase, c’est que tu n’es probablement pas relativiste. Le bien et le mal existent vraiment. Nous le savons au fond de nous. Des idées, des mots et des actes sont profondément vertueux et peuvent à juste titre être considérés comme bons, tel que l’amour du prochain. Tandis que certains actes comme le viol sont franchement mauvais.

 La tolérance moderne devient une dictature en refusant les convictions exclusives.

 Pourquoi un chrétien peut-il être vraiment tolérant ?

 Oui mais voilà, comment vivre ensemble si nous ne pensons pas tous la même chose ? Comment être vraiment tolérant ?

 Il est étonnant d’observer due Jésus était lui-même très « intolérant ». Il a osé déclarer : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. » (Jean 14.6). Ce qui ne laisse pas beaucoup d’alternative. Mais en même temps, Jésus était la personne la plus accueillante, chaleureuse, ouverte et aimante que le monde ait connu. Jésus-Christ est Dieu venu dans le monde pour aimer ceux qui le détestaient (Jean 1.5). Quand Christ est monté sur la croix, ses mots n’étaient pas : « bandes d’intolérant ! » mais « Père pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Luc 23.34).

 Jésus a offert sa vie pour que des personnes qui ne méritaient pas son amour puissent être réconciliées avec Lui. Il est donc possible pour un chrétien d’avoir des convictions très fortes tout en acceptant que l’autre pense différemment. La raison se trouve dans l’Évangile. La bonne nouvelle de Jésus-Christ nous donne le pouvoir de faire à la fois preuve de grâce et de vérité.

 Concrètement, parce que nous savons que nous sommes sauvés par grâce, l’Évangile nous rend humble dans nos relations avec les autres. Nous ne sommes pas supérieurs ! Nous ne sommes pas meilleurs ou plus intelligents que les autres ! Nous n’avons pas découvert la Vérité, c’est la Vérité qui nous a découverts ! Dans nos conversations avec nos amis, soyons dons sûrs de nos convictions mais apprenons l’art et la manière d’affirmer ce que nous croyons avec tact, douceur et bienveillance.

 Il est dons possible pour un chrétien d’avoir des convictions très fortes tout en acceptant que l’autre pense différemment. La raison se trouve dans l’Évangile.

  Source : Ta jeunesse