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Tout Neuf

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20151

TOUT NEUF

On a fixé au mur douze pages nouvelles,
Jeté douze feuillets au fond de la poubelle
Et, par ces deux cahiers, nous disons en silence :
Un an est révolu, un an nouveau commence.

On a dit « bonne année » au lieu de dire « bonjour »,
Encore tout surpris qu’un an fut aussi court,
Rêvant de retenir la minute nouvelle
Qui déjà nous invite à vieillir avec elle !

On aura fait, peut-être, au fond de notre cœur,
Le serment solennel de devenir meilleur,
Avec le doute étrange… ou l’hypocrite foi
Qu’il faut bien essayer… mais qu’on ne pourra pas !

Un an nouveau ne peut, pour nous, tourner la page
Et blanche la garder jusqu’au bout du voyage ;
Mais pour de nouveaux jours et des matins plus beaux,
Il faut un homme neuf, il faut un cœur nouveau !

Alors, pour chaque jour de chaque année qui passe,
Je ne fais que ces vœux ; trouver, vivre la Grâce,
La quotidienne part de la joie éternelle ;
Heureux nouveau départ, heureuse vie nouvelle.

S.G. 01 01 00

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Le procès de Dieu

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 Voici un article qui n’est pas de moi (ma Maman l’a trouvé sur ce site), mais qui je trouve, complète bien celui que j’ai fait ici !

 

« Le procès de Dieu

 Ai-je le choix ?

Quelqu’un m’a dernièrement fait part de sa perplexité à l’égard de cette proposition : « Si je refuse le salut de Dieu offert en Jésus-Christ, la seule option qui me reste est la perdition éternelle. Ai-je le choix ? C’est sous la contrainte et dans la crainte que Dieu me propose d’adhérer à son offre de salut ! Où se trouve alors l’amour puisque, si je tourne le dos à Dieu, j’expérimente son rejet et la souffrance ? Où est sa justice ? » Je comprends le raisonnement. C’est pourquoi je vous propose de l’approfondir ensemble.

Mise en garde

Il faut reconnaître, lorsque nous accusons Dieu, que nous n’avons pas toutes les données en main. Dans la Bible, le livre de Job raconte comment cet homme intègre et juste est frappé de manière incompréhensible. Ceci paraît tellement injuste que ses amis supposent qu’il a commis une faute très grave pour que cela lui tombe dessus. Le livre se termine par la confusion de tous les détracteurs de Dieu, Job y compris, et par la condamnation des jugements partiels et hâtifs. Ce qui est arrivé à Job sortait du cadre du raisonnement humain. Apprenons à être d’une extrême prudence lorsque nous faisons un procès à Dieu. Il se peut que nous n’ayons pas tout compris et qu’à la fin, nous ayons à regretter nos paroles insensées !

Un procès insensé

Dès l’origine, Dieu avait le meilleur des projets pour l’homme. Un projet qui avait sa raison d’être dans l’amour inconditionnel de Dieu pour l’homme et sa finalité dans le bonheur absolu de celui-ci. Dieu n’a qu’un projet. Ce qui signifie que si l’on n’entre pas dedans, on en paie les conséquences : la perdition éternelle !

Le chef d’accusation

De quoi Dieu est-il accusé ? De nous avoir trop aimés, d’avoir visé trop haut pour nous, de ne pas s’être contenté d’offrir quelque chose de médiocre ? Et que signifierait cette médiocrité dans le monde de Dieu où tout est parfait et excellent ? S’il n’y a pas d’autre option que « Choisir Jésus-Christ ou mourir », cela tient au fait que, compte tenu de la nature de Dieu, il lui est impossible d’offrir à ses créatures autre chose que le summum. Le procès fait à Dieu est donc un procès à sa justice et à son amour… à sa nature même. Un procès qui ne date pas d’hier. Jésus lui-même s’étonnait déjà d’entendre ses auditeurs trouver injuste le traitement qu’il donnait aux uns et aux autres et juger d’un mauvais oeil qu’il soit bon envers tous

L’injustice et le manque d’amour de Dieu

Dieu serait-il injuste ? D’une certaine manière, je dis avec vous : « C’est vrai, Dieu, ce n’est vraiment pas juste de ta part de nous aimer autant. Pourquoi donc nous as-tu destinés à un bonheur éternel ? Pourquoi donc, toi qui nous aimes, ne te satisfais-tu pas de nous voir supporter les conséquences de nos mauvais choix. Nous t’avons tourné le dos. Nous avons laissé le Prince des ténèbres prendre l’ascendant sur nos vies. Depuis, à bien des égards, notre vie est un enfer. Nous n’avons comme perspective que la mort. Mais voilà que, toi, tu choisis, la mort dans l’âme, de venir sur terre dans la personne de ton Fils Jésus, à qui tu désirais que nous ressemblions. Et là, au lieu d’utiliser tes pouvoirs pour te venger de nous, tu ne trouves rien de mieux à faire que de prendre sur toi le poids de tous nos forfaits pour les payer ! Dieu, vraiment, ton injustice dépasse toutes les limites ! »

Et la crainte ?

D’une certaine façon, on peut objecter que c’est la crainte qui pousse un homme à se tourner vers Jésus-Christ pour son salut ! Si oui, cela prouve que la crainte peut être salutaire. Elle peut amener, par exemple, le skieur passionné à renoncer raisonnablement à la pratique hors pistes au regard des conditions météorologiques douteuses. Si ses craintes étaient fondées, qui pourrait l’accuser de les avoir écoutées ? « Par certaines épreuves, disait un prédicateur, Dieu ne fait pas autre chose que pousser ses enfants à entrer dans son royaume à coups de fouet. » C’est, j’en conviens, faire violence à notre époque qui prône la tolérance et le respect de la liberté individuelle. Mais il est des situations dans lesquelles ce respect s’apparente à de la non-assistance à personne en danger. Personne, ni au ciel ni sur la terre, ne pourra jamais accuser Dieu de ne pas avoir fait tout ce qui est en son pouvoir pour nous éviter le pire ! Vous qui me lisez, saisissez la proposition que Dieu vous fait. Il vous appelle à choisir Jésus-Christ qui, par sa mort, a payé le prix fort et nécessaire pour qu’un tel choix soit possible.»

Anne-Gaelle